Une danseuse énigmatique, dans toute sa grâce

Achetez de l’Art vous présente Under The Skin, oeuvre majeure de la série Snapshot Memories d’André Palais, visible dans le cadre de la nouvelle exposition de l’artiste à l’Atelier Hauteville, du 7 au 10 juin.

André Palais - Under The Skin (2018)
André Palais – Under The Skin (2018)

Cette oeuvre peut être acquise dans notre boutique en ligne :
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L’oeuvre Under The Skin, imposante, met en scène une amie d’André Palais, représentée par l’artiste dans toute sa grâce, fascinante et inspirante.

L’artiste nous invite à la réflexion face à cette femme énigmatique, aux attitudes de danseuse et au visage partiellement caché, dont le corps est peut-être en suspens, peut-être en chute libre.

Cette incarnation de l’univers d’André Palais, avec un choix affirmé du noir et blanc renforcé par un travail minutieux sur la lumière, offre au spectateur l’opportunité de s’approprier l’oeuvre ainsi que son sens.

Snapshot Memories, nouvelle série exposée à l’Atelier Hauteville à Paris

La nouvelle série Snapshot Memories d’André Palais fait appel au passé de l’artiste et aux recherches qu’il y fait. L’inspiration se cristallise au gré des albums de famille à l’odeur rassurante et aux souvenirs édulcorés.

Chaque tableau est l’expression d’une portion de mémoire familiale : un enfant, une mère, un oncle, un ami. André Palais se replonge dans son passé en noir et blanc, et transforme ses souvenirs en tableaux dont les traits francs intriguent et inspirent : Qui est cet homme ? Et cette femme au milieu de la foule ? Ce garçon en culotte-courte ?

Autant de questions et d’histoires que chacun se crée au fil de la série Snapshot Memories pour finalement s’interroger : que retiens-je de mon propre passé ? Où sont passés ces albums de famille si riches en émotions familiales ?

Ce noir et blanc, brut et franc, met en valeur la composition de la photographie et la touche de pinceau du peintre. A l’instar des compositions photographiques de Peter Witkin, ces photographies du passé sont le fruit d’une composition unique et relatent un moment précis.

Aujourd’hui, pour un instant, mille photos sont prises ; les visages sont policés et la recherche de la perfection photographique fait sombrer la sincérité du moment. Comment contrer ce souvenir bien trop cadré et filtré ?

Une autre oeuvre de la série Snapshot Memories est proposée à la vente dans notre boutique en ligne, également visible à l’Atelier Hauteville dès le 7 juin : You can leave it here, une huile sur papier marouflé sur toile de format 56×42 cm qui met en scène l’artiste, André Palais, enfant, au regard décidé.

Les coups de pinceaux précis, la monochromie et l’aspect mélancolique des traits sont représentatifs de l’univers de l’artiste qui nous plonge dans nos souvenirs d’enfance comme la madeleine de Proust. Une blondeur candide, la nature, le jeu et ses enjeux, tout dans cette peinture nous transporte dans les doux couloirs de la nostalgie. Voyagerez-vous avec lui ?

André Palais - You can leave it here
André Palais – You can leave it here (2017)

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Le vernissage de la série Snapshot Memories aura lieu ce 7 juin à partir de 17h00. L’exposition – sous un format de 96 heures – dure jusqu’au 10 juin, au 74, rue Hauteville (Paris 10e). La série est à retrouver en ligne sur le site d’André Palais, ses comptes Facebook et Instagram, et sur le site de l’Atelier Hauteville.

L’Atelier Hauteville

C’est dans l’atmosphère particulière et lumineuse de la rue Hauteville qu’évoluent des artistes et des amis, dont André Palais, Blase et Rémi Wyart. D’inspirations différentes et d’univers bigarrés, c’est une véritable synergie qui se ressent entre ces protagonistes de l’art qui se distinguent par leur style et leurs recherches, se rassemblent par leurs talents et leur bienveillance.

Comme à la belle époque, l’Atelier Hauteville est un atelier pignon sur rue, par la vitre duquel chacun peut observer la création en cours, les artistes à l’oeuvre.

Le curieux, fervent défenseur des choses bien définies, s’interroge alors : est-ce un atelier ou une galerie ?

A l’instar de ces restaurants qui abattent le mur entre les cuisines et la salle, les occupants de l’Atelier n’ont que faire des cases dans lesquelles on les pousse : leur espace de création se veut galerie pour quelques jours, le temps d’une exposition de l’un d’eux ou d’un ami, pour redevenir ensuite le lieu de tous les possibles.

André Palais, peintre et directeur artistique

André Palais
André Palais – Crédits photo Blase

Artiste peintre vivant à Paris, André Palais s’est toujours distingué par son éclectisme quant à ses supports de création.

Suite à ses études à l’Académie Julian, Penninghen dans les années 90, André Palais débute en tant que graphiste pour ensuite se spécialiser dans la création de pochettes de disques pour notamment Juliette Greco, Vianney, Alain Bashung, MC Solaar, Trust et de nombreux autres noms illustres.

L’exposition sur Lucian Freud à Beaubourg en 2010 amène André Palais face à ses frustrations et ses contradictions. La décision est prise : son énergie sera désormais consacrée à la peinture, suite à une exploration des différents supports de création.

L’Atelier Hauteville est le lieu de sa première exposition en juin 2014, pour sa première série Les moines modernes, exposée ensuite dans des salons d’art contemporain entre Paris, Metz et Bruxelles.

Sa deuxième série Là où l’on a Pied nous plonge dans une grande réflexion sur la solitude, la vulnérabilité de l’homme et son rapport à la nature, ponctuée de touches de surréalisme propres à l’artiste. Le lac est noir, la vie est absente, les couleurs pourtant si fortes appellent à la contemplation mélancolique. Le personnage est pourtant plongé dans le paysage, y siège et reste serein.

La nature serait-elle l’incarnation des troubles de la vie, de ses affres face auxquels la sérénité est la clé ?

Entre composition et contemplation

Aux allures d’hommage, les inspirations d’André Palais sont multiples et proviennent d’un savant mélange de portraitistes et de paysagistes tout en composition. Se retrouvent dans ses tableaux la mise en scène des visages et des situations de Michael Borremans, les influences de paysages aux couleurs fortes de Peter Doig et les compositions contemplatives de Caspar Friedrich.

André Palais a su lier ses influences à son propre monde, peintre conscient de son passé et de son parcours : les formats carrés de certaines de ses oeuvres n’ont-ils pas des allures de pochettes de disque ? Ses séries ne sont-elles pas chacune un défi personnel ?

Les Moines et leur carnation, l’intimité de Là où l’on a pied et l’héritage de Snapshot Memories, sa nouvelle exposition, sont des invitations de l’artiste à entrer dans son univers tout en nous laissant libres de nos propres interprétations.

Détail de l’oeuvre

Under The Skin (2018) du peintre André Palais (né en 1974)
Dimensions : 100×130 cm
Huile sur toile
Oeuvre fournie avec un certificat d’authenticité
Prix : 4 500 EUR
Visible du 7 au 10 juin à l’Atelier Hauteville

Cette oeuvre peut être acquise dans notre boutique en ligne :
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Notre avis
Chaque oeuvre d’André Palais est un voyage : qu’il soit introspectif ou constitué de paysages fabuleux, le spectateur est invité à réfléchir à son passé, sa place et son impact sur le monde. La réponse n’est pas évidente mais l’oeuvre nostalgique d’André Palais, ses influences et l’aspect brut des couleurs avance pourtant des pistes : elle donne envie de s’adonner complètement à une passion, à une envie refoulée.
Cette peinture proposée par André Palais pour Achetez de l’Art est significative de l’oeuvre global de l’artiste, qui s’admire avec intériorisation et se collectionne avec bon sens. Lancez-vous !

L’interview d’André Palais

Achetez de l’Art : Peux-tu nous parler de ta nouvelle série Snapshot Memories qui sera exposée à l’Atelier Hauteville le 7 juin ? Qu’est-ce qui te l’a inspirée ?

André Palais : J’ai d’abord voulu travailler le noir et blanc. D’un point de vue technique, c’est un travail de la lumière. J’ai voulu trouver des profondeurs dans les gris. Ce que j’ai cherché avec cette série c’est la subtilité de valeurs avec une palette au spectre très restreint.

J’ai eu cette idée de fouiller dans mon passé familial. La mémoire qui s’efface et le besoin de retrouver le fil des souvenirs. Avec ces albums de photos magnifiques. À une époque où nous vivons avec un surplus d’images et nous n’avons plus le réflexe de garder les photos, ni de les archiver. Comme des fragments d’histoire disparus. J’avais envie de reconstituer cette histoire. Et de me la réapproprier.

Le noir et blanc est devenu une évidence car il évoque le passé. J’ai recomposé certaines images, réinterprété certaines formes, parfois pas ; des éléments, des visages sont conservés et parfois effacés, un mélange entre réalisme et abstraction, comme dans une rêverie.

Je voulais redonner une vie à ces images du passé et tenter d’apporter des compositions fortes, où chacun peut y voir un écho à sa propre histoire.

ADLA : Nous sommes ravis de présenter et proposer à la vente Under The Skin, une des pièces maîtresses de ton exposition. Peux-tu nous en parler ? Quel est son contexte ?

AP : Tous les sujets traités dans la série étaient en latence en moi. Dans ma série précédente, il y a avait une forme d’inquiétude dans le noir, une absence de vie contrebalancée par la nature colorée autour. Puis, la continuité avec ce tableau Under The Skin comme si l’on rentrait enfin dans le lac noir. Et qui est aussi un clin d’œil direct au superbe film réalisé par Jonathan Glazer. Ce tableau est aussi la rencontre avec une artiste, danseuse et chanteuse, Lucy, qui m’a fait découvrir la danse. J’ai découvert une émotion nouvelle.

ADLA : Qui sont tes collectionneurs ?

AP : D’abord ma famille et mes amis qui m’ont soutenu, puis des rencontres nouvelles au fil du temps. Des personnes passionnées par l’art et qui ont été touchés par mon univers.

ADLA : Quels sont tes projets à venir ?

AP : Je veux continuer pour l’instant le noir et blanc avant de réintégrer la couleur, mélanger le passé avec le présent, passer de l’un à l’autre… Et trouver un équilibre entre réalisme et abstraction.

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