L’exposition BD événement de la rentrée
Nous avons le plaisir de vous convier à notre exposition de la rentrée, présentant en exclusivité une belle sélection de planches originales de Dead Train (éditions Petit à Petit), la première bande dessinée de l’artiste français Le Turk, du 27 août au 5 septembre à Paris.
Le Turk, un photographe qui construit des mondes
Sébastien Salamand, alias Le Turk, est photographe et plasticien avant d’être auteur de bande dessinée. Depuis plus de vingt ans, il développe un univers visuel singulier, à la croisée du cinéma fantastique, du surréalisme et de la culture pop, où chaque image est pensée comme une scène de théâtre.
Dès 2011, il construit lui-même ses décors, en bois, carton et polystyrène, et dirige ses modèles comme de véritables acteurs. Cette approche artisanale, où le faux et le vrai se mêlent, l’installe rapidement comme une voix singulière de la photographie française.
En 2018, la ville de Metz acquiert un triptyque de ses oeuvres et lui consacre une exposition rétrospective à la Basilique Saint-Vincent. Il collabore également avec des maisons comme Lilith ou Playful Promises, où il imprime sa patte visuelle si reconnaissable.
L’Usine à Merveilles, un laboratoire créatif en Sologne
Installé aujourd’hui en Sologne, sa région natale, l’artiste travaille depuis l’Usine à Merveilles, un studio de 350 m² fondé avec Laura Salamand.
Influencés par Tim Burton et Guillermo del Toro, ils y prolongent leur univers vers le film court et le clip, renouant avec leur passion commune pour la musique. C’est dans cet atelier, où les disciplines se croisent, qu’est née l’envie d’explorer un nouveau médium.
Dead Train, la bande dessinée qui prolonge son regard de photographe
La Prophétie de la Vierge Noire – Face A, premier tome de Dead Train sur un scénario coécrit avec Wallace Carpentier, permet à Le Turk de transposer son regard dans le neuvième art. Le résultat : un dessin précis, des décors très travaillés, un climat pesant digne de ses photographies. Les cadrages soignés, les jeux entre jour et nuit qui donnent une profondeur constante à l’ouvrage, les visages aux traits délicats : tout ce qui a fait sa réputation se retrouve dans ce premier tome !
Une ville qui garde ses secrets
L’histoire nous entraîne à Dead Train, une ville isolée où les mystères semblent se cacher derrière chaque façade. Au fil des pages, le récit installe une tension continue et multiplie les interrogations sans jamais tout dévoiler : l’intrigue se construit progressivement, laissant planer le doute jusqu’aux dernières pages. Plusieurs protagonistes révèlent peu à peu une personnalité plus complexe qu’il n’y paraît, donnant au lecteur l’envie de suivre l’aventure.
Des planches originales minutieusement construites
Chaque planche est particulièrement riche en détails. L’architecture de la ville, tracée avec une grande précision, participe pleinement à l’ambiance mystérieuse du récit. Les décors fourmillent d’éléments qui invitent à s’attarder sur chaque case, renforçant l’immersion dans cet univers sombre et singulier.
Grâce à un travail minutieux à l’encre de Chine, Le Turk façonne avec soin ses décors et ses personnages. Ses brouillons, richement travaillés, aboutissent à des planches très réfléchies, où aucun élément n’est laissé au hasard.
Informations sur l’exposition Dead Train à Paris
– Exposition Dead Train de Le Turk, du 27 août au 5 septembre 2026
– Vernissage le jeudi 27 août à 18h, en présence de Le Turk, précédé d’une séance de dédicaces (le livre Dead Train sera en vente à la galerie)
– 24 rue de Lappe, 75011 Paris (m° Bastille)
– Entrée libre



