[Conseils]

Par Jean-Denis Walter, galeriste

À la différence de la peinture, par exemple, où l’oeuvre est unique, en matière de photographie, l’auteur a la possibilité de tirer plusieurs « originaux ».

Pour la loi et la fiscalité française, il ne doit pas en tirer plus de 30 exemplaires, tous formats confondus, tirages d’artiste inclus.

Il devra annoncer le nombre de tirages mis en vente avant que celle-ci ne démarre, ceci afin d’être totalement transparent vis à vis de l’acquéreur qui saura ainsi clairement ce qu’il achète et combien il y aura d’exemplaires (au maximum) en circulation.

Les tirages seront signés, numérotés et accompagnés d’un certificat d’authenticité qui confirmeront leur statut d’oeuvre originale.
Ils doivent être réalisés par l’auteur ou sous son contrôle.

D’une part l’acquéreur sera satisfait de posséder l’original d’une photographie, mais aussi de savoir que son achat a de la valeur, qu’il peut être revendu (accompagné du certificat qui constitue la pièce d’identité de l’oeuvre) et qu’au delà du plaisir d’en jouir, il constitue donc aussi un investissement.

En matière de photographie de sport, et notamment à propos de photographies d’événements sportifs, l’acheteur peut tirer plaisir d’acquérir l’original d’un souvenir, d’une émotion ressentie et se dire que cette photographie qu’il a peut être vue publiée sous n’importe quel forme de nombreuses fois et qu’il connaît depuis toujours, celle qu’il a aujourd’hui sous les yeux tous les jours est la « vraie », pas une simple reproduction.

Jean Denis Walter
Jean-Denis Walter
Galeriste
Gallery of Sports Art
jeandeniswalter.fr

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